Eklablog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Les déracinés...

Publié le par jill bill

 Les déracinés...

 

Les déracinés...

 

 

P'tit oiseau, malheureux,
S'est envolé par vent mauvais
De son pays, endolori,
Non par choix...

 

L'exil, par contrainte
L'exil, pour revivre libre,
Mais une patrie
Ca reste chevillé au corps
Au coeur
A l'âme
A l'esprit
A l'accent...

 

Et si au pays
On a oublié le p'tit oiseau
Devenu grand
Sur le sol de l'oncle Sam
Le p'tit oiseau libre
Reste prisonnier de la branche
Qui l'a vu naître
Et en rêve, rêve tel un Brassens
Qui l'a quitté des yeux...

 

 

jill bill

 

 

 

 Pour l'Herbier de Poésie à voir chez Adamante

Commenter cet article
M
Exil, déracinement et nostalgie... Tout un poème!
Répondre
M
Bonjour Jill,<br />  <br /> j'avais trouvé très beau cette chanson accompagnée du petit oiseau mimé. Et je trouve que tes mots l'accompagnent merveilleusement. C'est très émouvant.  Le thème du déracinement n'était pas facile. Bravo<br /> Bises
Répondre
K
Un petit oiseau touchant...
Répondre
Q
Émouvant poème, ma chère jill...<br /> Merci.
Répondre
E
un texte émouvant<br /> bon wk Jill
Répondre
C
très joli ma jilou<br /> bises<br /> cricket
Répondre
J
Bravo Jill une belle façon de parler de ses déracinés et j'ai bien aimé aussi le commentaire de Fabrice .<br /> Bonne soirée <br /> Bisous 
Répondre
C
C'est magnifique, Jill ! J'♥ beaucoup ! Bonne soirée ! Bises♥
Répondre
S
Un texte touchant!
Répondre
L
OH !  comme  je les  comprends  ces  peuples  déracinés , ils  perdent  tout ,  comme  nous  avons  tous  perdu  en  1962  pour  arriver  dans  une  France  qui  ne  nous  voulait  pas  et  rejetait  les  pieds  noir , alors  partir  pour  partir  nous sommes  parti  très loin ..Maintenant  que  les  Français  soient  pour  ou  contre , la  France  ce  prépare  a  accueillir  des  millions  de  sans  abri ..Les Français  vont  se  serrer  un  peu  la  ceinture  pour  faire  de  la  place ..Vive  la  France ..
Répondre
Y
ainsi vont et viennent les hirondelles, les cigognes, les grues et les canards sauvages..<br /> <br />  
Répondre
T
Merci Jill pour ce partage poétique , émouvant,  touchant  et avec de l'amour ....<br /> Bisous Jill  ......<br /> Thérèse
Répondre
R
Combien sont-ils ces petits oiseaux déraciné et même pas par choix!!!!!!!! Bisousssssss
Répondre
L
oh triste
Répondre
C
Arrivé...tout nu<br /> Tombé des nues<br /> Sans plumes<br /> Bon pour un rhume....<br />  <br /> Allez hop....un petit tricot!<br /> Texte et vidéo....Chapeau!!!<br /> <br /> Bonne fin de semaine Jill !
Répondre
E
Beau tes mots bonne journée  bisous
Répondre
F
Magnifique! Il me met les larmes aux yeux ce petit oiseau  qui a quitté son pays natal mais qui l'a gardé dans son coeur! <br /> Bises
Répondre
N
C'est tellement touchant, merci pour ces mots. L'exil est un état avant d'être un fait, rien ne peut effacer l'arrachement à une terre, un milieu, une famille. C'est triste mais la vie est ainsi faite. Bises!
Répondre
L
pauvre petit oiseau- il aura son pays dans son cœur-faisons lui bon accueil ! c'est pas facile pour lui-une belle participation- Bisous-
Répondre
M
très beaux tes mots Jill et ceux du com de Fabrice aussi^^<br /> Bisous
Répondre
M
Ton poème est très touchant et tellement vrai pour les migrants !<br /> GROS BECS m'tiote Jill !
Répondre
C
Tout est dit et si bien...merci Jill <br /> Bises
Répondre
F
ton texte est superbe!!<br /> bisous<br /> françoise
Répondre
N
Touchant et si vrai !Bisous !
Répondre
F
Bonjour Jill,<br /> Je suis tellement sensible à cette idée-là, celle qui consiste à replacer les choses dans leur réalité : on aime toujours son pays, sa patrie, mais quand le ciel y est noir, quand le ciel menace de s'y écrouler, quand la vie n'y est plus possible, et s'il reste encore un peu de force et d'espoir, on s'en va pour du mieux ailleurs. Car oui, c'est toujours mieux ailleurs quand on est dans la guerre ou la misère. Il y a forcément des "loups" parmi ceux qui frappent à nos portes, mais pour moi, ça ne justifie pas qu'on se méfie à ce point, et qu'on mette tout le monde dans le même sac, en niant la détresse psychologique de l'écrasante majorité de ces exilés forcés. Aujourd'hui, ce sont eux, demain, ce seront peut-être nos enfants, nos petits-enfants, qui auront besoin de s'exiler. On ne sait jamais ce qu'il peut arriver...<br /> BISES<br /> FP
Répondre
É
Bonjour Fabienne. Un joli texte et une belle chanson pour évoquer l'exil. Bisous
Répondre
L
L'exil forcé, un crève-coeur, un déracinement, et surtout pas un choix.
Répondre
R
C'est très parlant <br /> Bravo à toi <br /> @+ Fabienne
Répondre
M
Bel image. Il en est de même des migrants. Ce n'est pas par plaisir qu'ils s'exilent. Bisous
Répondre
A
Superbe si vrai si touchant....beaucoup ne comprennent pas leur exile....forcé pour leur vie et leurs enfants.....Bon vendredi
Répondre
L
Merci pour la balade et ballade...
Répondre
S
Très joli ton texte Jill.
Répondre
Z
<br /> <br /> Ceci est un copié-collé<br /> Bonjour les amis,<br /> Un petit mot pour vous dire que je ne vous abandonne pas. Je passe lire vos billets même si je ne laisse pas de commentaire. Toujours très occupée par la paperasse et les dossiers CARSAT, MDPH, APA et maintenant A2GR. Zeus n’a pas épargné la Bretagne et lundi dernier, dans ma campagne bretonne, j’ai revécu les souvenirs de Lothar en décembre 1999 quand j’habitais encore dans les Yvelines. Des dégâts mineurs sur le portail électrique, quelques pièces se sont fait la malle, le châtaigner a tenu le coup, alors que dans le village, quelques arbres ont été déracinés, tout comme certaines toitures qui ont perdu quelques ardoises ou plaques de tôles. Impressionnant en terre, même si je suis une habituée des tempêtes sur mon île. Le fort coup de vent à l’île de BATZ était passé la veille.<br /> Je continue à écrire la suite des aventures de Meg, l’inspiration revenant doucement.<br /> A bientôt et profitez du beau temps qui ce matin tente une belle percée.
Répondre