Quand le soleil cogne...
Quand le soleil cogne...
Le soleil cogne, au zénith,
Sous mon parasol
Endormie, je divague au bord de la mer
Comme sous hypnose,
A bord d'un train... !
La faute à ce thriller
A Hitchcock
Ces messieurs à la gazette,
Quelle nouvelle les absorbe
Eux sous leur chapeau... !?
Un meurtre, un crime, un assassinat...
Une femme disparaît...
Un complot de famille... !?
Un homme en sait trop, sans l'ombre d'un doute !
Il a la mort aux trousses...
J'en étais à quelle page encore... !?
Le soleil cogne, au zénith
Un oiseau marin me frôle et me vole au sac
Un biscuit,
Quel malin plaisir ils ont...
Comme ces tueurs,
Dans un bouquin, en film, dans la vie... !
« Alfred » restera à la maison
Le soleil cogne, au zénith,
Sous la toile à baleines...
J'emmènerai Moby Dick, plutôt...
Ou Robinson !!
L'oiseau marin revient à la charge
Tel un serial killer,
Je lui passerais bien la main au collet...
jill bill ![]()
Pour l'Atelier d'Ecriture Mil et Une
Illustration en imposé, mot, facultatif...
(Article programmé)
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