« Le mari de mon père » par Sherazade de MILETUNE
Quatrième de couverture
Homosexualité refoulée dans un milieu bourgeois catholique, chose très mal vue pour un mâle, mon père, gay, pas de gaieté de coeur, dû épouser une fille de bonne famille à qui il cacha (et les siens) bien son « je » double.
Il en eut deux garçons et une fille, moi, Anne-Lison-Béatrice.
Le mensonge comme le vernis est une chemise pas de la bonne taille qui finit par craquer un jour...
Divorce et concubinage avec l'homme de sa vie !
Le mari de mon père, un p'tit abbé de campagne, défroqué, l'avait attendu comme on attend le messie, avec patience et croyance.
Un bon ami d'enfance qui entra dans les ordres faute de mieux avec mon géniteur.
Une fois en ménage ils tinrent une galerie de peintres androphiles.
Pas que coiffeur et couturier !
Je disais père à l'un et mon père à l'autre...
Quant à mère, après aveux et abandon, un coup dur, elle tenait à l'oeil ses fils, sans penser que moi, sa fille...
jill bill
« Les codes du loup-garou » par Sherazade de MiLETUNE
Quatrième de couverture
Gare au loup-garou, ce lycanthrope a sa vie, ses règles, son évangile, sa loi, ses codes, bien à lui, la nuit... !
Légende ou folklore, croyez-vous... Non, il existe bel et bien cet homme qui se transforme hideusement suite à une malédiction inconnue, sous la lune pleine, féroce mangeur cannibale, dissimulé au bois.
Le mien, oui, le mien, était apprivoisé, ne dévorait que les pâtisseries, certes à base de sang, que je faisais croire, les fruits rouges salés en donnant l'illusion.
Voici mon, son histoire, ayant réussi a en changer les codes, pas sans mal, aïe, j'y ai laissé un bras. Pour le village un bête accident de chasse, on m'appelle depuis le manchot…
jill bill
«La haine d'un stagiaire » par Sherazade de MILETUNE
Quatrième de couverture
Embauché à l'essai dans une usine de papier hygiénique tendance parfumé, le nouvel arrivant, Laurel, son air pas hardi, est abusé par sa hiérarchie qui le surnomme, tel chaque nouveau arrivant dans la firme Pique, p'tit trou duc, servant de bonniche, ce qui irrite et en chasse plus d'un, qui se tire !
Maudite tasse en porcelaine blanche à remplir selon leur bon plaisir...
A la place de la cuillère il touillerait bien dedans avec un goupillon...
Mot de Cambronne ! Las, au bout du rouleau un matin, que faire...
Trouver un cabinet d'avocat, non, dans son p'tit coin, en faux cul, il déroule un plan le p'tit canard noir...
jill bill
« Le soir de l'immonde » par Sherazade de MILETUNE
Quatrième de couverture
Elle s'appelait Sabine, marie couche-toi-là, et fut enlevée par un justicier de la pureté morale, un autre Jack l'éventreur, un client d'apparence comme les autres et sans méfiance se laissa payer pour la chose, un soir de tapin sur le trottoir...
A l'appel il manquait Julie la rousse, l'italienne posée, dite Mona Lisa, et puis la Madeleine dite Madelon, la préférée des militaires.
Qu'importe ses peurs, faut que l'argent rentre, si j'ose dire, le souteneur y veille !
Il se racontait que la Sabine avait dû subir le même sort, égorgée, étripée, démembrée, quelque part en forêt du Massacre, cet endroit aussi sombre que derrière les yeux clos d'une morte...
jill bill
"Le dortoir des infidèles" par Sherazade de MILETUNE
Quatrième de couverture
Un pensionnat en ruines, ses vieux fantômes, fidèles à l'endroit envers leur dortoir, celui des pubères infidèles, qui retournaient leur veste, changeant comme la lune, punissable !!
Comme on enfermait les jeunes filles mères, loin de la vue du quand dira t-on...
Des infidèles placés, détenus, dressés à êtres fidèles, à garder la veste, avec des façons d'Auberge Rouge, couic, si récalcitrants...
Aux familles on servait alors la fugue !
Un seul survivant, un seul, pour en témoigner, Désiré Lambru, concierge de l'innommable...
jill bill
"Le cantique des malades" par Sherazade de MILETUNE
Quatrième de couverte
Après-midi à la flûte et coupe de champagne...
La marquise de la Pompe à Bras est soi-disant souffrante, soit, elle garde la chambre, pas la robe, et le médecin faussement solennel qui va avec !
Il s'en donne du mâle pour soigner sa solitude, son mari de marquis trop à faire en parties de chasse, les fesses en selle, il n'a d'yeux que pour d'autres biches...
L'occasion fait les larrons, en foire, marquise et médecin s'en donnent à corps joie ! Croquent la pomme d'amour...
Et si soudain un «Ciel, mon mari !!» la tenture sert de placard et la marquise se remet à lire, un cantique au lit, faussement sainte-nitouche...
Mais un soir la chose se découvre, tout à la chose, les amants vont subir un châtiment digne des enfers, d'un Barbe Bleue parbleu...
jill bill 

Pour l'Atelier d'Ecriture MiletUne
La rentrée littéraire, à nous d'écrire le quatrième de couverture
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