Un mot, ultra, une image, le Chat, une citation, je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre lesquestions, Confucius
Prenez le mot, l'image, la citation ou les trois.
Not'frite...kotkotkotrico !
Wallonne ou flamande not'belle Bruxelloise même une fois A travers le pays La frite est la même Et tu sais combien on l'aime Nous autres dit Allez une fois La Reine chez nous c'est elle... ! C'est au fritekot une fois Qu'on trouve l'ultra bonne Qu'on mange avec les doigts, Ici on s'en tamponne ! Moi en politique, vin dieu Je ne cherche pas à connaître les réponses, pardi... Je cherche à comprendre les questions hein !! Not'frite rassemble elle au moins C'est pas Paul Emique qui va nous couper l'appétit, Not'frite n'a qu'une couleur fieux !
Nommé autrefois, Autrefois « A l'abeille » Bonbons tout sucre tout miel, Le bon coin Des gamins, Notre pays d'antan Celui des mômes à un franc... Boutique surannée Et son comptoir haut perché, Il en fallait peu A l'ère des vieux jeux Pour réjouir nos mines De benjamin, benjamine Perchés en mode petit rat Le regard au ras Des friandises provocatrices Tentatrices, Et les choisir bien Prenait un temps certain...
Que reste t-il de tout cela Dites-le moi Monsieur Trenet, chantez-le moi Avec des trémolos dans la voix...
Thème du lundi/défi : « Faire parler l'image proposée »
Les charentaises
Pour son jour anniversaire Lui faire Un joli cadeau, Mais lequel de cadeau... !? Devant cette insolite vitrine Elle baragouine Les prix entre ses dents Diable... Un coût, vraiment ! Au porte-monnaie en plastique La gamine, moins euphorique, Compte ses sous avec souci... Cinq, six, dix, douze... et demi ! Le moindre est à treize Grosso modo, grand malaise... Quelle idée pareille De passer aussi Avenue Lilousoleil (Vous n'êtes pas félin pour l'autre...!) Quand on ne fait pas le poids Côté finance ma foi... ! Lécher la vitrine petite Aude Et toute penaude Rue Monoprix s'en retourner, Ses vitrines, non griffées... Seul le geste compte N'aie nulle honte... Une maman portant tels bottillons La rue dirait d'elle crénom, Chérie, c'est combien... ?? Crois-moi, des charentaises, c'est pas con, c'est bien !
Simplement à deux Du potage au dessert Tant que Dieu le veut A la table de leur hiver... Des heures plus grises Une nappe jaunie Au vin ils se grisent Quand la jeunesse est desservie...
Cocu largué dans la poudreuse, Même pas eu le temps De sauter dans son slip kangourou, Tout comme son ombre, gênée Se caillant les valseuses Recherche igloo désespérément Pour une nuit chez l'inuit... Coucou ! Ohé ohé ohé... !! Y a quelqu'un... ? Y a quelqu'un... !! Et l'écho bègue de répondre, hein hein hein... !
Dans la famille Plume Il y en avait une Il y en avait une Dans la famille Plume, Jouette comme pas deux Plumette Plumette Jouette comme pas deux, A l'esprit indépendant Qui faisait peur à mère l'oie Qui faisait peur à mère l'oie A l'esprit indépendant, Si farfelue A imiter les nénuphars A imiter les nénuphars Si farfelue, Sur l'onde Elle allait à l'aventure Elle allait à l'aventure Sur l'onde, Un jour elle dériva Par delà l'horizon Par delà l'horizon Un jour elle dériva, Telle la chèvre de Seguin On ne le revit plus On ne la revit plus Telle la chèvre de Seguin, Bien de la penne Fit à sa mère Fit à sa mère Bien de la penne...
« Quand la pauvreté entre par la porte, l'amour s'en va par la fenêtre » Proverbe français.
Coquin de sort...
Un samedi soir, il n'est pas rentré, Comme la mère Michel Elle l'a appelé Samuel, Samuel... ! Nuit blanche, Au jour du Seigneur, à l'aurore rosée Dans son fichu des dimanches Elle a encore appelé... Samuel, Samuel... ! Mon amour, où es-tu... ? Un gendarme en uniforme Le dénommé Lustucru Lui annonça sans gant ni forme, "Ton pauvre homme est mort Pendu à un réverbère... Te voilà veuve, coquin de sort, En plus d'être dans la misère !" Les yeux mouillés de chagrin Chez le croque-mort, sans concession, Dans une bière en sapin Elle mit leur dernier sou, affliction...
Si doux est l'amour que nous avons imploré, plus doux est l'amour qui s'offre de lui-même. W. Shakespeare
Rom'eh oh !
Aime-moi, aime-moi ! Implorait-il à genoux Sous le balcon de sa Juliette Mains jointes Coeur à nu... Oh si père te voit !! Tu prendras jambes à ton cou, Attrape cette serviette Au moins, ce que tu pointes Ne le fera pas rire tel bossu... !
Aime-moi, aime-moi ! Oh mais tais-toi... Tu vas réveiller le roi, Chut, je te rejoins au bois...
Brûlé au Tabasco Empoisonné au tricholome Etouffé au tridacne Ma tocarde avait tenté tout Pour m'occire ! Né du dernier Toumaï J'ai une santé d'fer Forgée à toutes épreuves... Une tête-de-Maure A la vie dure ! Ex mercenaire Bouffer du trilobite Même sans thym Ne me fait pas peur... Pourtant une nuit dans ma Triumph Je la plaquais pour Tahiti Ah la douche froide... Ma peau et ses tatouages, mon testament Elle n'aura point... Retourne te coucher lui dis-je Au tapin Tussor de ma vie... !!