Pauvre Jean Pauvre Jeanne Régime politique Pas de libertés Au menu...
D e crainte vivre I déal aux oubliettes C orps et esprit liés T enu, retenu captif A terre le genou T erreur U ser de despotisme R êver d'ailleurs et fuir E nfin libre...
Pour le jeudi/poésie2 « Thème, écrire façon Luc Berimont »
Bientôt...
Bientôt je n'aurai plus de sous Disait le soudeur Bientôt je n'aurai plus de pain Disait le peintre Bientôt je n'aurai plus de thé Disait la théière Bientôt je n'aurai plus de maux Disait le moribond... Regardez ! Je n'ai plus d'avis Disait l'aviculteur Mais tous ceux qui ne disaient rien Tous ceux-là n'en pensaient pas moins.
Thème du lundi défi « Raconter comment ces p'tiots gamins (dessins de François) en sont arrivés-là ! »
A 2 dans les 400 coups...
Ah qui vole un œuf Vole un... bœuf ! (Enfin la poule !) Ne sachant qui du du'or Se les coule en or Nos p'tits malfaiteurs Dépouillent la Fontaine le sieur !!
Prendre tout, tant Pour argent comptant Faut pas croire Aux histoires... François et Marie Furent déçus pardi En chocolat Ces oeufs-là !!
Tel est pris qui croyait... pendre Prendre ! Ah la vengeance d'un crayon Eh bien mon cochon Te voilà dans de beaux draps pois ! Plus clément la mine avec Marie que François...
Le chien à qui on a coupé les oreilles Jean de la Fontaine
" Qu’ai-je fait pour me voir ainsi RESEQUE par mon propre Maître ? Le PITEUX état où me voici ! Devant les autres chiens oserai-je paraître ? Ô FLEURONS des animaux, ou plutôt leurs tyrans, Qui vous ferait choses pareilles ? » Ainsi criait Mouflar, jeune dogue ; et les gens Peu EBRANLES de ses cris douloureux et perçants, Venaient de lui couper sans pitié les oreilles. Mouflar y croyait perdre. Il vit avec le temps Qu’il y gagnait QUORUM ; car étant de nature À piller ses pareils, mainte mésaventure L’aurait fait retourner chez lui Avec cette BRANCHE en cent lieues altérée : Chien ROGUE a toujours l’oreille déchirée. Le moins qu’on peut laisser de prise aux dents d’autrui, C’est le mieux. Quand on n’a qu’un GITE à défendre, On le munit, de peur d’esclandre. Témoin maître Mouflar armé d’un gorgerin, Du reste ayant d’oreille autant que sur ma main ; Un loup n’eût su par où le prendre."
Jean de la Fontaine
Go ! Ca va chauffer Bonne chance !
J'ai remplacé huit mots dans cette fable Mots à ma façon !! Nombre de tirets égal nombre de lettres... A vous de me dire ce que j'ai bien pu écrire ! Donnez-moi les mots en le numérotant, SVP, merci !!
A la personne qui bouche le tout Je lui envoie le lot mis en jeu !
jill bill
THE END !
Golf gagné par Jazzy, bravo à toi Et merci à toutes les combattantes du jour... Prochain jeu mi-octobre, une floue t'es
Pour l'Atelier n°3 de Ghislaine Mots et phrase en imposé
Tromperie...
Elle ne sait Plus quoi dire quand, ah... En chemin après son concerto, elle le revoit Derrière, enfin devant, Une jument En train, pas banal ma foi, De lui peindre un pyjama !! Hier la girafe il « peignait »...
Pas sur un ton badin Nullement à l'abri des regards Car dehors Lui en mode abysses créatives Elle usa enfin sa salive A lancer à ce zèbre, ce butor « C'est cochon cet art Que de faire passer pour ce qui n'est point ! »